Retour sur l’Assemblée Générale EBEN

Retour
26 Juil. 2021

Lors de l’Assemblée Générale qui s’est déroulé le mercredi 16 juin, les adhérents EBEN ont voté pour un changement de fonctionnement et de mode de gouvernance. En effet, la Fédération fonctionnait avec un Conseil d’Administration composé de 46 administrateurs et des commissions métier cloisonnées qui produisaient peu de livrables pour les adhérents, mode de fonctionnement hérité du passé et peu agile.

 

Après différentes séances de brainstorming avec chacune des commissions métiers, nous avons opté pour une organisation en mode projet avec la mise en place de commissions permanentes et groupes de travail sur des thématiques définies par les adhérents et un Conseil d’Administration de 9 personnes : Président,  Trésorier, Secrétaire, 6 vice-présidents (1 par collège métier + 1 vice-président commission sociale et formation).

 

Lors de cette Assemblée Générale, les adhérents ont généralement élu leur Conseil d’Administration pour le mandat 2021 – 2024. Loïc MIGNOTTE, candidat à sa propre succession, a lui aussi été réélu Président à l’unanimité.

 

Loïc MIGNOTTE a présenté le projet stratégique pour les trois années à venir en déclinant les cinq axes stratégiques :

  • Réformer le mode de gouvernance pour plus d’agilité et d’efficacité ;
  • Renforcer la proximité et le lien avec les adhérents ;
  • Enrichir l’offre de services adhérents ;
  • Devenir des interlocuteurs experts et privilégiés des pouvoirs publics ;
  • Renforcer le dialogue social au sein de la Branche.

Le conseil d'administration pour le mandat 2021-2024

Rang du bas de gauche à droite : Loïc MIGNOTTE (Président et PDG Activium Group), André VIDAL (Trésorier et gérant AV Conseils), Anthony ORSONNEAU (Vice-président collège Mobilier de bureau et dirigeant Arbet Aménagement). 

Rang du milieu de gauche à droite : Yves SALAÜN (Vice-président collège Papeterie-Fournitures de bureau et dirigeant Groupe Facility), Bruno PEYTAVI (Vice-président collège Solutions d’Impression et Président Elit Solutions), Olivier MARTY (Vice-président collège IT-Télécoms et DG Absys Informatique). 

Rang du haut de gauche à droite : Arnaud VELTHUIZEN (Secrétaire et DG Adjoint Impression C’PRO Groupe), Thierry FORGES (Vice-président collège Impression numérique et Président Docuworld Group). 

Sans oublier : Jean-Pierre DELPÉRIÉ (Vice-président collège social et formation et dirigeant Société Nouvelle Techni Bureau.

Déployons la sobriété numérique – Intervention d’Arnaud GUEGUEN

Nous avons ensuite accueilli Arnaud GUEGUEN, ingénieur, entrepreneur, formateur et consultant, contributeur – rédacteur au rapport « Déployer la sobriété numérique » du Shift Project, think tank créé en 2010 par Jean-Marc JEANCOVI qui s’est donné pour mission d’éclairer et d’influencer le débat sur la transition énergétique.

 

Les rapports et travaux du Shift Project ont permis d’accélérer la prise de conscience de l’impact environnemental du numérique. Arnaud GUEGUEN a ainsi expliqué que la transition numérique telle qu’elle est actuellement mise en œuvre participe au dérèglement climatique plus qu’elle n’aide à le prévenir. Le numérique étant reconnu comme un levier de développement économique et social, la transition numérique apparaît comme incontournable pour l’ensemble des pays et des entreprises. La transition numérique est en outre souvent considérée comme un moyen de réduire la consommation d’énergie dans un grand nombre de secteurs.

 

Pourtant, les impacts environnementaux directs et indirects (« effets rebond ») liés aux usages croissants du numérique sont systématiquement sous-estimés. Ces usages ont des conséquences sur le climat, sur la biodiversité et même sur l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables. Que ce soit une recherche via un moteur, l’envoi d’un simple e-mail ou encore le stockage de quelques dossiers et photos par exemple, toutes ces petites actions de notre quotidien ont une empreinte environnementale.

 

Le numérique est donc un outil et un défi, dont il faut garantir la résilience et la pérennité. C’est pourquoi il est urgent de déployer la sobriété numérique, faire des choix afin de préserver les apports essentiels du numérique et passer d’un numérique instinctif voire compulsif à un numérique piloté, qui sait choisir ses directions : au vu des opportunités, mais également au vu des risques.

 

The Shift Project propose de déployer la sobriété numérique : acheter les équipements les moins puissants possibles, les changer le moins souvent possible, et réduire les usages énergivores superflus.

Nicolas BOUZOU confiant pour la reprise

Économiste, essayiste, éditorialiste, Nicolas BOUZOU nous a apporté son éclairage sur l’après-crise.

 

Peu d’entreprises ont fait faillite depuis le début de la crise, la baisse de l’emploi a été limitée et le pouvoir d’achat des salariés a été préservé, on a bien protégé le potentiel de l’économie. Dans la plupart des cas, l’épargne accumulée depuis quinze mois autorise ce que la psychologie commande : revivre pleinement. Ce sont les phénomènes de « revenge spending » et de « revenge socialization » a expliqué Nicolas BOUZOU. L’économiste a toutefois ajouté qu’il faut rester vigilants et que la vaccination est une course de vitesse.

 

Un certain nombre d’entreprises de tous les secteurs, et pas seulement la santé, se sont rendu compte qu’elles dépendaient d’un seul fournisseur. Ce défaut est en train d’être corrigé par les entreprises elles-mêmes, qui ont compris qu’elles devaient diversifier beaucoup plus leurs approvisionnements.

 

Le Covid-19 est moins un agent de changement qu’un agent d’accélération de changement a conclu le fondateur du cabinet Asterès. C’est l’innovation et le travail qui nous permettront de sortir de là. Mais il faut que tout ça ait un sens. La crise est une catastrophe, mais elle ne sert pas à rien.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter en cliquant ci-dessous :

Nous contacter