Proximité et réactivité avant tout !

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02 Juin 2021

Rencontre avec Bernard VIALLE, directeur général de la société TELMO qui, depuis plus de 55 ans, propose une offre globale autour des activités télécom, informatique, réseaux et sécurité dans tout le Grand-Est.

• Pouvez-vous nous présenter TELMO ?

Créée le 1 juillet 1963, l’activité de base de la société TELMO concernait les télécoms avec comme constructeur principal ALCATEL (CIT à l’époque). Présidée par Jacqueline BLUME, TELMO est une SAS de 50 collaborateurs compétents et génère un chiffre d’affaires moyen de 7 millions d’euros par an. Entreprise familiale, elle met un point d’honneur à la proximité et à la réactivité auprès de sa clientèle en couvrant tout le Grand Est avec son siège à Marly (57) et des agences situées à Thionville, Verdun et Troyes.

La société a su évoluer en fonction du marché et propose aujourd’hui une offre globale autour des activités télécom, informatique, réseaux et sécurité des biens et des personnes. Une activité conséquente concerne le précâblage (téléphone/ informatique/cuivre/fibre optique) avec tests et recettages pour assurer au client final la mise à disposition de la 1ère brique de son infrastructure réseau. Notre activité historique des télécoms s’adresse aux TPE/PME mais également à toutes les administrations, grandes entreprises.

Grâce à notre appartenance au groupe RESADIA, nous sommes titulaires de marchés UGAP (Union des Groupements d’Achats Publics) ; cela nous permet de collaborer avec les ministères, les collectivités territoriales dans les domaines du précâblage, de la voix (IPBX). Notre plus grand projet – et dont nous sommes le plus fier – est celui du ministère de l’Intérieur. Sur 15 départements du Grand Est, cette réalisation représente à ce jour 8 000 postes installés sur une plateforme TOiP (Téléphonie sur IP).

Notre activité informatique s’adresse essentiellement aux TPE/PME (fournitures de serveurs, systèmes de sauvegarde, antivirus, antispam, cybersécurité etc…) qui n’ont pas forcément les compétences en interne et les ressources requises. Les grandes entreprises ont souvent leur propre service informatique pour gérer leur parc informatique. En relation avec l’informatique et dans la continuité du câblage, nous avons également une activité sur les réseaux (routages, switch réseaux etc.) De plus, nous avons une activité de sécurité à la personne : contrôle d’accès, dispositifs de détection d’intrusion, vidéo surveillance, alarme incendie type 4, essentiellement dirigés vers le monde professionnel.

En 2018, nous avons développé une activité d’opérateur après un constat : quand un client a un souci, il a pour réaction d’appeler son intégrateur. Or, dans 90 % des cas, le problème vient de l’opérateur qui facture ses interventions. Le client revient donc vers l’intégrateur qui gère la problématique dont le client est victime. Forts de cette réflexion, nous avons décidé avec d’autres membres du groupement RESADIA et d’autres intégrateurs de franchir le pas et devenir opérateur. Cette démarche permet un meilleur suivi et simplifie les résolutions de problèmes après installation, puisqu’il n’y a plus qu’un seul intervenant.

• Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? 

Recruté par Monsieur Blume, père fondateur de la société, j’ai commencé à travailler pour la société TELMO en 1970. Titulaire d’un BEP d’agent administratif et d’un CAP d’aide comptable, j’ai intégré la société d’abord en tant que technicien. A partir de 1980, nous sommes passés de l’électromécanique à l’électronique. Pour apprendre la logique électronique, je me suis formé au SNIT (Syndicat National des Installateurs en Télécommunication) qui était l’organe officiel de notre profession, transformé ensuite en FICOME (Fédération Interprofessionnelle de la Communication d’Entreprise) puis aujourd’hui en Fédération EBEN.

Ce syndicat professionnel avait déjà à l’époque le souci de former les personnels des entreprises de Télécoms pour faire face aux défis qui les attendaient. Sans pour autant occulter les formations des Constructeurs Alcatel, Thomson, Ericsson, Matra devenu Mitel, Avaya, Tenovis, Barphone et j’en oublie, qui formaient les techniciens SAV, ainsi que les forces commerciales.

En 1992, j’ai été nommé directeur commercial avec comme objectif de fédérer l’équipe, d’être un exemple, de faire profiter de mon expérience à mes collègues, dans le souci permanent d’être réactif, attentif, soucieux de répondre aux demandes formulées par ces mêmes clients/prospects, et également avec la conviction d’associer les commerciaux et techniciens à un degré irréprochable de réalisation, pour la satisfaction de ces derniers.

En 2012, j’ai cumulé les postes de directeur commercial et de directeur général pour céder il y a 3 ans mon poste de directeur commercial à un collaborateur et ainsi préparer l’avenir. Je compte prendre ma retraite d’ici la fin de l’année 2021 mais je resterai engagé, disponible et passionné !

• Comment avez-vous traversé la crise ? 

Mise à part la période mars-avril 2020, où tout était bloqué, nous avons peu souffert de la crise car la pluralité de nos activités nous a permis de continuer à travailler. La seule complication a été de trouver des solutions d’hébergement à nos équipes mouvantes ; les hôtels et restaurants étant fermés.

Etant donné notre activité, nous avions, même avant la crise, eu l’habitude d’avoir les outils pour télétravailler, surtout réservé aux cadres à l’époque mais aussi à la hotline qui gère une astreinte 24h/24 et 7j/7.

Sujet abordé depuis longtemps, la crise nous a forcé à réagir et à déployer encore plus le télétravail. C’est une évolution dans notre métier pour accompagner nos clients au mieux avec les constructeurs et éditeurs de matériel, trouver les meilleures solutions et les réseaux les plus performants.

• Vous évoquez vos nombreux projets en cours, pouvez-vous nous en parler ? 

Nous utilisons Sewan comme opérateur en marque blanche. En France, il existe outre les 3 opérateurs nationaux – Orange, Bouygues Télécom et SFR – une quantité d’autres acteurs. Nous souhaitons à l’avenir, et après cette expérience concluante, nous tourner également vers d’autres opérateurs pour nous permettre d’avoir un éventail plus large et assurer à nos clients un meilleur service tout en étant plus pertinents en termes de tarifs et beaucoup plus réactifs. Chacun de ces acteurs ayant des points forts, le but est de pouvoir faire notre marché pour assurer à nos clients les offres les plus pertinentes et ainsi accroitre notre business dans cette activité.

• Que vous apporte la Fédération EBEN ?

La Fédération EBEN nous a beaucoup aidé pendant cette crise en diffusant des informations de qualité sur les aspects réglementaires, sanitaires à mettre en œuvre afin d’assurer la continuité de nos missions.

 On pourrait parler du Pack Juridique à disposition de nos adhérents. On pourrait parler de Cybersécurité pour nos propres systèmes d’information et ceux de nos clients. On pourrait parler de convergence, et de veille technologique dans l’évolution de nos entreprises. Le Volet social, la Convention Collective, la formation face aux défis de la technologie, le recrutement, sont autant de sujets qui intéressent les adhérents et j’en oublie certainement.

Elle permet, avec un fonctionnement en commission, de mener des réflexions sur des thèmes choisis.

Le tour de France des formations est également très intéressant car le milieu de notre métier est en constante évolution et permet par exemple à nos collaborateurs d’être formés convenablement et cela à titre gracieux. Enfin, la Fédération EBEN sait représenter et défendre nos métiers.

• Quelle est votre devise ?

« Les écrits restent, les paroles s’envolent ».

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter en cliquant ci-dessous :

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