Entrepreneur, aventurier, même combat ?

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20171023
Mardi 26 septembre, en partenariat avec PNP, nous avions donné rendez-vous à nos adhérents sur une péniche amarrée Quai de Grenelle à Paris pour prendre de la hauteur et échanger sur le thème de l’aventure entrepreneuriale. Deux intervenants passionnés Nous avons d’abord eu le plaisir d’accueillir Louis BURTON, Navigateur, 7ème du dernier Vendée Globe. Ce […]

Mardi 26 septembre, en partenariat avec PNP, nous avions donné rendez-vous à nos adhérents sur une péniche amarrée Quai de Grenelle à Paris pour prendre de la hauteur et échanger sur le thème de l’aventure entrepreneuriale.

Deux intervenants passionnés

Nous avons d’abord eu le plaisir d’accueillir Louis BURTON, Navigateur, 7ème du dernier Vendée Globe.

Ce dernier a est revenu sur son parcours,  la recherche de sponsors, son partenariat avec Bureau Vallée, ses premières courses au large, la Route du Rhum, la Transat Jacques Vabre et bien sûr sa qualification pour le Vendée Globe, seule course à la voile autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance. Le rêve de Louis Burton était de boucler son tour du monde dans le top 10. Le 2 février 2017, après une course de 27 477 miles remplie de moments forts, de surprises, de petites galères et d’émotion il franchi la ligne d’arrivée en 7ème position. Le skipper a expliqué la difficulté de sortir de sa bulle et de se reconnecter à la vie réelle après une telle aventure.

Il a  souligné l’importance d’être bien entouré et a fait le parallèle entre son expérience de navigateur en solitaire et la vie de dirigeant d’entreprise : « On est parfois plongé dans une grande solitude, on se retrouve seul face à ses choix. »

 

Maitre Alain BENSOUSSAN, avocat spécialisé en droit des technologies avancées et partenaire de la Fédération depuis déjà plusieurs années, a, comme à son habitude, livré une brillante intervention en nous interpellant sur notre avenir aux côté des robots. « Les robots sont aujourd’hui beaucoup plus que de simples automates : leurs capacités grandissantes les amènent à véritablement collaborer avec les hommes et ils sont maintenant capables de prendre des décisions de manière autonome, nous sommes déjà au début de l’esclavage technologique ». Quid du cas où une voiture intelligente, percutant une autre voiture, causera un accident susceptible de causer la mort d’un conducteur, de passagers ou piétons ? La question de la responsabilité des fabricants des technologies autonomes devient ici centrale. « Le monde de demain sera fait par des codeurs ; il faudra nécessairement créer un code, une charte qui fera que le robot sera encore plus humain que nous ».

Nous avons clôturé cette journée autour d’un verre pour un moment de networking.

 

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